Fête des lumières : le slam de Medhi ...

Le spectacle

 

écoute c'est Medhi qui lit ...
(F5" relance le Slam au début)


« Si proche de la lumière »

Slam vidéo autour du spectacle « surpris par la nuit »
Créé à l’occasion de la fête des lumières 2008 à Lyon- France

comment çà marche

le titre "la vidéo :" décris ce qui se passe à l'écran ...

le titre "le slam" reprends une phrase du slam qui seras suivi de sa description vidéo ...

je vous souhaite un bon moment ...

La description

La vidéo : la vidéo commence en silence avec le titre: "surpris par la nuit, 6/7/8 décembre 2008" le slam : "Si proche de la lumière, si proche. Si proche de la lumière, si proche. Si proche de la lumière, si proche" La vidéo : le public entre dans l'amphithéâtre entre deux haies de cannes blanches lumineuses portées par des gens de l'équipe. Dans le public, une personne sur deux a les yeux bandés, les voyants guidant et racontant tout aux non voyants. Gros plan. Tout le monde baigne dans un nuage de bulles de savon projetées par la machine à bulles. Le slam : "Si proche de la lumière, si proche. si proche de la lumière que je la touche du bout des doigts. Si proche de la lumière que personne ne me crois. Si proche de la lumière que moi seul la voit. si proche de la lumière quand cécité fait loi". La vidéo : 3 plans de Jean Michel racontant les photos qu'il a pris dans Lyon lors d'une mémorable ballade photographique: la rue Juiverie, la cour avec le balcon, la statue du jardin du palais saint Pierre. Les photos sont projetées sur l'écran placé derrière lui de telle sorte que son costume blanc intercepte le faisceau et le noie dans l'image. Le slam : "Si proche de la lumière que je la touche du bout des doigts. si proche de la lumière que personne ne me croit. si proche de la lumière que moi seul la voit. Si proche de la lumière quand cécité fait loi. Si proche". La vidéo : 2 longs plans de la compagnie de la chiourme. Les enfants dansent avec les ballons puis un long panoramique nous décrit les visages très concentré d'autres enfants qui regardent. à la fin du plan, on voit un papa très ému. Le slam : "Prisonnier de mes paupières, libre dans mon imaginaire, je parcours le monde de mon globe...oculaire". La vidéo : Gros plan des percussions sur les poubelles, puis plan large sur les percussionnistes des "têtes de lard". Le slam : "Mieux que personne, je ressens la couleur du vent, je recense les nuances des nuages. De ma canne blanche, je noircis des pages, j'y parle de mes propres couleurs, de celles qu'on ne voit qu'à l'intérieur: l'écarlate quand la colère éclate, l'émeraude de mes espoirs, l'anthracite de certains soirs; et puis je rêve de ces couleurs dans une immense explosion qui dépasserait les limites de mon imagination..." La vidéo : On voit la séquence duglobe et de la fourmi (le globe est un gros ballon de 2.50 M de diamètre qui est poussé par Nathalie la danseuse de la compagnie de la Chiourme) le globe bouge tout seul dans la travée des gradins romains en ruine. Puis Nathalie danse en gros plan avec cette sphère plus grande qu'elle. Zoom arrière, on découvre la saignée rouge au dessus de laquelle roule le globe et sa fourmi danseuse. Un nuage de fumée rouge les dérobent tous deux à la vue. fondu enchaîné... le slam : "Que s'abatte sur le monde l'incarnation de ma vision. Chaque jour, je regarderai le monde comme s'il se créait sous mes yeux, comme si le pouvoir de voir faisait de moi mon propre dieu." La vidéo : à la sortie du fondu enchaîné, Claude Couffin chante, son mange disque rouge à la main. Il est accompagné (en gros plan) par Fred au violon. Fanny (la funambule) danse dans un mouvement de caméra fugitif qui se révèle ensuite au danseuse du public au yeux bandés de blanc. Le slam : "Au premier jour, je verrai la terre, les déserts, les métropoles; je compterai les feuilles mortes qui jonchent le sol. J'irai voir la mer car, pour celui qui ne l'a jamais vu, l'horizon est une idée folle." La vidéo : Jean Michel chante, tout de blanc vêtu, son chapeau sur la tête, la guitare à la main. derrière lui, de très jolies filles dansent; des enfants aussi. Plan large, la bamboche (Jean Michel à la guitare, Fred au violon et Michel Robert au saxophone jouent en plan large derrière une rangée de ballons jaunes. Ils sont enveloppés d'une brume lumineuse. Derrière eux, ça guinche ferme. Le slam : "au sixième jour, j'apprendrai à porter un regard sans haine, j'apprendrai par coeur les visages marqués par la joie et la haine. le dernier jour, je fermerai mes paupières doucement pour que coulent les larmes plus facilement". La vidéo : C'est la fête; cinq plans pour cinq portrait de couples dansant le rock, la java ou l'improvisation joyeuse et tendre; fumée,, bulles et guirlande, un 14 juillet en manteaux d'hiver. Le slam : "Mais, quand le rêve s'achève, je vis dans l'obscur, condamné à imaginer les gens selon les voix que j'entends à avancer lentement, à vivre à une autre vitesse; car trverser une foule me prend un temps infini avec, parfois, quelques instants de répit. La nuit, quand les rues sont vides, que la ville m'appartient, sans besoin d'un guide... je cours, la canne calée dans le caniveau, je cours..." La vidéo : On voit la séquence du fil. Un plan en contre plongée. Fanny la funambule vêtue de rouge sur son fil, guidée par la canne de Jean Michel qui la précède au sol sur les pizzicati du violon de Fred et les feulements du sax de Michel. Au loin, derrière, on voit les immeubles des pentes de la Croix Rousse. Gros plan sur le regard de Jean Michel, extrèmement concentré, qui guide, les yeux grands ouverts, les pieds légers de la danseuse sur son fil. Le slam : "Je cours, droit devant moi; je cours comme si c'était la première fois, les poumons gonflés d'air pur; je cours et là, je vois les rangées de voitures, les néons qui saturent, les affiches sur les murs; je cours..." La vidéo : Fanny, sur son fil. En quatre plan, elle nous montre ce que danser sur fil signifie. En contre plongée, elle virevolte sous la lune, chevauche assise sur son fil au son de fred au violon et de Guillaume au Caronne, devant les néons rouges et verts qui illuminent les gradins. Le slam : "...parce que dans ces moments là, je suis si proche de la lumière que je la touche du bout des doigts, si proche de la lumière que personne ne me crois, que moi seul la voit, si proche de la lumière quand cécité fait loi. (en canon, à double voix) si proche de la lumière que je la touche du bout des doigts; si proche de la lumière que personne ne me croit, si proche de la lumière que moi seul la voit, si proche de la lumière quand cécité fait loi; Si proche." La vidéo : On voit la séquence de la lanterne magique. Le cube lumineux est là seul dans le noir. Jean Michel apparaît à l'angle. Gros plan, il suit l'ombre de Fanny qui marche à l'intérieur. Main contre main, ombre contre ombre ils avancent ensemble comme enchaînés l'un à l'autre par la lumière. Au premier plan passe la silhouette, ombre chinoise d'une petite fille fascinée. Zoom avant, la caméra s'approche des visages de Jean Michel et de sa femme-ombre... fondu au noir.

Générique

Créé à l'occasion
de la fête des lumières
Lyon, décembre 2008
(projet de quartier 1°arrondissement)
par

Claude Couffin
et
Jean Michel Pancrace

production
Pascal Nottoli (Médialight-Production)

Slam
Lee Harvey Asphalte

Réalisation vidéo
Jérome Aubrun


avec
Emilie Barbier
Corentine Baudrand
Lydia Bernardi
Bénédicte Bonnet
Michel Canet
Fred Carreau
La Chiourme
Jean Louis Darneau
FanFan
Antoine Garcia
Guillaume Itier
Daniel Jeanpierre
JC
Jean Luc
Fred Jouhanet
Dimitri Katzarov
Jerome Lecomte
Dan Mariotte
Christian Millet
Marc Moget
Nikola Pilepic
Laurent Queyrut
Michel Robert
Céline Savary
Nathalie Soler
Sylvain
Têtes de lards
Fanny Vrinat
Fred Wood
Mister Xavier

Christine Richier et
les étudiants de l'ENSATT

et tous les amis qui
ont donné un coup de main

partenaires techniques

AT
Alizé Production

© Médialight-Production 2008

la vidéo sur "youtube"

sur Youtube un court extrait de 4 minutes sur le Slam ...